Doit-on vraiment s'attendre à une pénurie d'essence ?

Je t'explique pourquoi pourquoi le conflit entre l'Iran et Israël pourrait provoquer une pénurie d'essence en mars 2026.

Publié le 1 mars 2026
Doit-on vraiment s'attendre à une pénurie d'essence ?

J’espère que tu as eu le temps de faire ton plein d’essence, parce que réelle pénurie ou non, la main invisible risque bien de la provoquer...

Ou au moins de faire augmenter les prix.

Des négociations qui n’ont pas abouti

Ça faisait depuis plusieurs semaines que les tensions entre l'Iran et Israël duraient.

Même si des négociations avaient été entamées avec les États-Unis, elles n’ont rien donné.

Hier, samedi 28 février, les États-Unis et Israël ont frappé des cibles militaires et nucléaires iraniennes.

Dans cette même opération, Ali Khamenei, le Guide suprême iranien (l’équivalent du président de la république) a été tué.

En réaction, l’Iran a attaqué des bases américaines dans la région et a aussi annoncé la fermeture du détroit d’Ormuz.

Le détroit d’Ormuz est un passage essentiel pour le pétrole mondial, puisqu’une part énorme du pétrole transporté dans le monde passe par là.

Donc, si le pétrole ne circule plus normalement, ou si le marché pense qu’il risque de moins bien circuler, les prix peuvent augmenter très vite.

Le cours du Brent était déjà en hausse depuis plusieurs mois, notamment à cause des tensions au Venezuela (on se rappelle l’enlèvement du président Maduro).

Avec la fermeture du détroit d’Ormuz, la pression est encore montée d’un cran : il est de 73 $ le baril au moment où j’écris ces lignes.

Cours du Brent mars 2026

La vraie question, maintenant, c’est de savoir si cette hausse va continuer ou non.

Est-ce que des négociations entre les différents pays concernés vont aboutir à quelque chose ?

Je connais beaucoup d’automobilistes qui l’espèrent en tout cas.

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